J.-B. Frédéric Ortoli, Le Monde enchanté... (1897)
“ « Florina ! Florina ! » s'écrie Manol. Et sa tête tombe sur la poitrine, son coeur est déchiré par le remords ; son esprit l'abandonne, et le noir délire s'empare de lui. Ses yeux hagards regardent sans voir, le vertige le saisit, les pierres dansent une danse infernale, et la cathédrale, si solide, semble remuer sur sa base... ”
