Michel Masson,
Les contes de l'atelier. Série 2
(1840)
“ Les yeux du vieux muletier se lèvent souvent vers la belle reine de mai, et son cœur de père bat d'orgueil ; car Florinde est non seulement la plus belle des filles d'O- viedo, mais c'est encore la plus sage et la meilleure. Le front grave de l'Espagnol se déride quand il voit sa Florinde jouir si gaiement, avec tant d'abandon et de naïveté, d'une puissance qui a souvent fait éclore une insupportable fierté dans l'âme de celles qui l'ont précédée sur ce trône éphémère. Comme Jaën, Bermude regarde la maïa, et dans le cœur de l'éperonnier il y a aussi de l'orgueil ”
