Les beautés de l'Opéra, ou Chefs-d'oeuvre lyriques illustrés par les premiers artistes de Paris et… (1845)
“ Giselle la plaça tout d'un coup au premier rang. Un poëte de nos amis trouva dans une légende allemande, pour cette blonde Italienne aux prunelles de vergiss-men-nicht, un sujet de ballet qu'il confia à M. de Saint-Georges, l'homme d'esprit et de tact à qui l'Académie royale de musique et de danse doit être doublement reconnaissante. Le public, qui regrettait encore Taglioni et comptait toujours sur le retour d'Elssler, la sylphide et la cachucha incarnées, se sentit consolé tout d'un coup et n'envia plus ni Saint-Pétersbourg ni l'Amérique : une danseuse s'était révélée. ”
