Eugène Sue,
Martin l’enfant trouvé ou les mémoires d’un valet de chambre
“ Me voyant un peu déconcerté, l’homme de confiance du député vint officieusement à mon secours, et dit d’un air capable : — Notre honorable collègue ignorant sans doute quelle est la personne que sert le beau Fœdor, sa question est toute naturelle. — C’est vrai, c’est vrai, — dirent plusieurs voix. — Mon cher, — me dit Leporello d’un air dégagé, — le beau Fœdor n’a pas de maître, mais il a une maîtresse... qui est la sienne... Comprenez-vous ? — Ah !... Leporello ! Leporello ! — s’écrièrent plusieurs voix d’un ton de reproche, — êtes-vous mauvaise langue ! ”
