Alphonse de Lamartine,
Fior d’Aliza
“ Ah ! si c’est là le prix qu’exige le ciel pour nous épargner, qu’il nous tue tout de suite ; qu’il nous ensevelisse tous les quatre ensemble dans le tronc de l’arbre que ces bourreaux de bûcherons vont abattre sur nos têtes ! Mille fois plutôt mourir que de céder ma fille à cet homme dur ! Quand ce serait même le prince de Lucques, il n’aurait pas assez de son duché pour la payer à sa tante, à son père et à Hyeronimo ; c’est comme si vous me disiez qu’on va payer à quelqu’un le souffle de sa respiration ; quand la somme serait comptée, l’homme serait mort. ”
