Fior d'Aliza

Définition et enjeux

Portrait de Alphonse de Lamartine Alphonse de Lamartine,  Fior d’Aliza

“ Aussi voyez comme elle l’aime et comme elle a l’air jalouse quand Fior d’Aliza caresse son nourrisson, et comme elle frotte ses cornes contre son tablier. On dirait qu’elle est jalouse de l’amour de la mère pour l’enfant, et qu’elle regarde Fior d’Aliza comme son enfant à elle-même. Pauvres bêtes, allez ! vous êtes bien de la famille. Les parentés sont dans le cœur, monsieur ; il y a bien des chrétiens qui ne s’aiment pas tant que nous nous aimons, nous, le chien, la chèvre et les moutons, sans compter le Ciuccio, l’âne qui broute là, devant les chardons aux fleurs bleues du ravin. ”
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Portrait de Alphonse de Lamartine Alphonse de Lamartine,  Fior d’Aliza

“ Fior d’Aliza jouait avec son enfant sous le rayon du soleil qui tombait de l’arbre dépouillé, à travers les rameaux. Le père et la tante écorçaient les châtaignes que les premières gelées avaient fait fendre sous les feuilles jaunies, et l’heureux Hyeronimo relevait avec de la terre légèrement mouillée le bourrelet de glaise durcie que l’été avait desséché sur le coup de hache des bûcherons, quand il avait donné sa vie pour la vie de l’arbre.
Le bonheur était incrusté sur toutes les figures, comme si aucun accident de la vie ne pouvait jamais l’altérer.
”
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Portrait de Alphonse de Lamartine Alphonse de Lamartine,  Fior d’Aliza

“ Quelle mort attendait Hyeronimo à Lucques, devant les juges trompés et irrités par les sbires ? Quels hasards dangereux rencontrerait Fior d’Aliza sur ces chemins inconnus et dans une ville étrangère, au milieu d’hommes et de femmes acharnés contre l’innocence, si l’on venait à découvrir son déguisement ? Où trouverait-elle un gîte pour les nuits, sa nourriture pendant les jours ? ”
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