Alphonse de Lamartine,
Fior d’Aliza
“ Aussi voyez comme elle l’aime et comme elle a l’air jalouse quand Fior d’Aliza caresse son nourrisson, et comme elle frotte ses cornes contre son tablier. On dirait qu’elle est jalouse de l’amour de la mère pour l’enfant, et qu’elle regarde Fior d’Aliza comme son enfant à elle-même. Pauvres bêtes, allez ! vous êtes bien de la famille. Les parentés sont dans le cœur, monsieur ; il y a bien des chrétiens qui ne s’aiment pas tant que nous nous aimons, nous, le chien, la chèvre et les moutons, sans compter le Ciuccio, l’âne qui broute là, devant les chardons aux fleurs bleues du ravin. ”
