Hendrik Conscience,
Le Lion de Flandre
(1838 (NL))
“ Un feu extraordinaire, mâle et ardent, brillait dans les yeux du chevalier. Élevé par la noblesse de son dévouement, il répondit : — Le sang de mes comtes ne coule-t-il pas dans vos veines, noble fille ? N’êtes-vous pas l’enfant bien-aimée du Lion, qui est la gloire de ma patrie ? Ô jamais ! jamais, je ne pourrai reconnaître tous ces bienfaits ! — Mon sang et ma vie, je les ai consacrés à votre illustre maison. Tout ce qui aime le Lion de Flandre est saint pour moi. Tandis que Mathilde le regardait avec étonnement, un valet annonça le prêtre qu’Adolphe donna l’ordre d’introduire. ”
