Guy de Lusignan

Définition et enjeux

Victor Guérin La Terre Sainte. Liban, Phénicie… (1882-1884)

Vers la fin d'août 1189, Guy de Lusignan, à peine sorti de captivité, chercha à relever son trône et à reconquérir d'abord Akka, dont l'importance était capitale.
Après avoir réuni neuf mille hommes sous ses drapeaux, il vint camper devant cette ville, et s'établit sur la colline de Turon. Ses troupes avaient commencé avec ardeur leurs premières attaques contre la place, aidées de la flotte des Pisans, qui la bloquaient par mer, lorsque la nouvelle de l'approche de Saladin ralentit leur courage et les contraignit de se tenir renfermées dans leur camp.
Source : Gallica

C. Fouché Taillebourg et ses seigneurs (1911)

Guy de Lusignan prêta le serment féodal à son suzerain et lui restitua le pays d'Aunis et la ville de Saint-Jean-d'Angély, remis après le traité de Vendôme comme dot d'Isabelle de France, soeur du roi, qui avait été fiancée à Henri III et dont le mariage n'avait pas eu lieu. A l'occasion de cette restitution, le roi de France avait même dû recevoir l'hospitalité au château de Lusignan, et le comte de la Marche s'était exécuté de bonne grâce.
Source : Gallica

E. d' Eschavannes Notice historique sur la maison de Lusignan… (1853)

XIII. — Guy de LUSIGNAN, roi d'Arménie. Les enfants d'Amaury, après la mort de leur père et le rétablissement du roi Henry II sur le trône de Chypre, suivirent leur mère Isabelle à Sis, en Arménie; mais vers 1327 le jeune Guy vint à la cour de Constantinople, où l'appelait l'impératrice mère qui était une princesse d'Arménie, et se mit au service de l'empire. Il ne tarda pas à se distinguer comme officier, soit sur les champs de bataille, soit dans la défense des places. En 1341, il était gouverneur de Serres et des autres villes jusqu'à Constantinople.
Source : Gallica

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