Résumé

Portrait de Jules Lecomte Jules Lecomte Le mort vivant : roman maritime… (1847)

Mais il ne fallut que peu de temps au père Moleux et à Roch pour reconnaître que Marius avait toutes les délicatesses, toutes les nobles réserves d'un premier amour. — Je l'aime comme une tendre soeur, ou comme un frère, plutôt ! —avait-il dit — pour l'intérêt qu'elle a témoigné à mes malheurs. Je ne l'aimerai comme amante que lorsque je la verrai s'offrir à mes yeux comme une belle jeune fille...
Source : Gallica

Portrait de Jules Lecomte Jules Lecomte Le mort vivant : roman maritime… (1847)

Aujourd'hui que la France tient l'épée au fourreau, Boulogne s'est consolée de n'être plus l'épouvantail de la perfide Albion, en se livrant avec rage à l'industrie qui, depuis trente ans de paix, a triplé son bien-être
matériel. Cette industrie , c'est le hareng
et l'anglais, c'est-à-dire que désormais le pays n'est plus qu'un port de pêche et une colonie anglaise : on y pêche l'un, on y plume l'autre,
et tout le monde est content.
Source : Gallica

Portrait de Jules Lecomte Jules Lecomte Le mort vivant : roman maritime… (1847)

Mes pieds heurtent un cadavre. . . c'était celui d'une des sentinelles. Je m'élance dans la maisonnette à travers des groupes bataillant à l'arme blanche et je vois.... un officier anglais diaboliquement éclairé par le fanal pendu au plafond, qui tenait le pauvre Gabriel sous le genou, et levait sur son sein cet affreux poignard de mon rêve.... Je le vise de mes deux pistolets à la fois, et lui casse la tête avant que son bras ne soit retombé : un affreux jurement me dit que le lâche rendait au diable son âme infernale!
Source : Gallica

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