Étienne de Blois, Traité des bombardements (1848)
“ L'incendie qui se manifestait en plusieurs endroits, ajoutait encore à l'affreux intérêt de ce tableau. Alors on dirigeait sur ce point un grand nombre de mortiers, et la maison se consu- mait sous une voûte de bombes. L'ennemi contemplait avec joie les effets destructeurs et terribles de sa vengeance ; et à chaque fois que le feu éclatait en ville, nous l'entendions des palissades de la citadelle crier : vivat, Victoria, victoria !. Les incendies ne furent pas aussi fréquents que l'on avait lieu de le craindre dans un bombardement aussi affreux. Il est vrai que la bombe met rarement le feu ”
