Gaston Héracle-Leroy, Le bombardement d'Amiens en 1918 (1919)
“ Parmi les heures les plus tragiques du bombardement d'Amiens se placent celles qui virent transformer, par les explosions et par le feu, tout un quartier commerçant de notre ville en un amas de ruines que l'amiénois le plus insensible ne saurait, maintenant encore, traverser sans un léger serrement de cœur et que les premiers réintégrés n'ont pu contempler, dans toute l'horreur de la dévastation, sans une émotion profonde. Dans la nuit du 23 au 24 avril et dans la journée du 24, la ville a reçu 400 obus et 80 bombes ou torpilles. ”
