John Mottu, Les Désastres de Paris ordonnés et causés par la Commune dans la seconde quinzaine de mai 1871… (1871)
“ Derrière le salon est le cabinet de travail de M. de Lamartine; il est endommagé comme toute la maison, mais légèrement, et la jolie cheminée peinte sur porcelaine a pour sujet trois bouquets de fleurs des champs. Comme ils sont gracieux et bien arrangés ces bluets, ces pavots, ces épis de blé! Par la bonne disposition des fleurs on devine que le peintre les aimait. Arrivé au premier étage, on est attristé en voyant les lambeaux du chef-d'oeuvre de Mme de Lamartine, brisé, brûlé par l'obus. ”
