Georges d' Heylli, Journal d'un habitant de Neuilly pendant la Commune… (1872)
“ Quelle triste et lugubre promenade nous y avons faite dans l'avenue du Roule, les rues de Chézy, Borghèse, Perronnet, etc., etc.! La ville n'est plus, en partie, qu'un amas de ruines et de décombres; le parc surtout a souffert, ce joli parc ombragé et dont la plupart des beaux arbres n'existent plus! Neuilly est aujourd'hui, avec Saint-Cloud, l'endroit des envrirons de Paris où les désastres de la guerre s'étalent le mieux, et le plus en évidence, dans toute leur horreur est menacée et labourée par les boulets des canons de la porte des Ternes. ”
