Louis Dumur,
Les Deux Suisse, 1914-1917
(1917)
“ Ne confondons pas : ce n'est pas moi qui ai porté cette accusation de vénalité, mais bien la Solothurner Zeitung, à l'applaudissement du colonel de Loys. Pour moi, j'ai avancé simplement qu'un grand journal romand comme le Journal de Genève était tenu d'être francophile, sous peine de ne plus avoir de lecteurs, ce qui est tout différent. Je suis même persuadé qu'en prenant l'attitude que nous connaissons, le Journal de Genève va à l'encontre de ses véritables intérêts, ceux de son autorité comme ceux de son tirage. On fait pendre un homme avec quatre lignes de son écriture. ”
