Lettres à Herzen et Ogareff, Michel Bakounine
“ Encore une fois, ne vieillis pas, Herzen, et ne maudis pas les jeunes. Raille-les, lorsqu’ils se rendent ridicules, gronde-les, punis-les, quand ils le méritent, mais incline-toi respectueusement devant leur travail honnête, leurs aspirations, leur héroïsme et leurs sacrifices. Embrasse amicalement Ogareff de ma part. Ton M. Bakounine. Je profiterai de l’aimable proposition de Tchernetzki. P. S. — Pourquoi gratifies-tu donc Bérézovski du nom de fanatique ? « Il est pur, parce qu’il est un fanatique », dis-tu. Quel terrible jeu de mots et combien peu est-il digne de toi ! ”
