Anatole Leroy-Beaulieu,
L’Empire des tsars et les Russes
“ Ce n’est point Herzen, le paradoxal et fascinateur écrivain, le grand railleur et le grand rêveur, à l’éloquence si chaude et si colorée que sa véritable patrie semblerait le pays du soleil, Herzen le poète ou le chantre de la négation, toujours romantique et idéaliste malgré lui, sceptique et triste au fond, révolutionnaire par sympathie, par besoin de croire et d’espérer, le cœur ouvert à toutes les passions comme à tous les nobles sentiments, l’esprit jusqu’à la fin accessible à toutes les idées et même aux dures leçons de l’expérience. ”
