Louise-Victorine Ackermann,
Œuvres
“ Affolée, elle court vers l’éclatant flambeau ; Mais qu’elle effleure au vol la flamme de son aile, Son trépas est certain ; hélas ! c’en est fait d’elle ; Elle meurt consumée en ce brûlant tombeau. Ton cœur eut donc son jour d’éclaircie et de trêve, Pascal, puis, effrayé, ton pauvre amour en sort, Se croyant un péché, lui qui n’était qu’un rêve. Mais voici le réveil ; au combat ! à l’essor ! Fi des bas-fonds humains ! que le ciel seul te tente ! Là du moins tu pourras aimer sans t’avilir, Et, s’il est dans ton cœur une place d’attente, Trouver l’unique objet digne de le remplir. ”
