La fougue désigne une intensité émotionnelle ou physique marquée par l'impétuosité et la violence. Dès l'Antiquité, Lucrèce l'associe à des tempêtes intérieures, illustrant son lien avec le désordre mental. Les auteurs comme Jean Laurent Lambert Remacle la définissent comme un état "enragé" et "violent", tandis que Georges Lequin souligne sa nature fugace, épuisante.
Dans un contexte médical, François Rozier la relie à des déséquilibres physiques, et Honoré de Balzac la distingue comme un trait absent chez un personnage "modeste". Cette notion, explorée par la philosophie, la littérature et la médecine, révèle des facettes diverses de l'âme humaine.