Quatrelles, Les amours extravagantes de la princesse Djalavann… (1880)
“ Elle dormait n'importeoù, excepté sur son lit : tantôt sur le plancher, derrière la porte de « Son Excellence », ou sur un banc, ou sui une chaise, dans l'office; l'été sur le perron, l'hiver près des fourneaux. Elle avait tout du chien : l'instinct, le flair, la fidélité, le dévouement, les puces. Quand la petite princesse avait mal aux nerfs, — cela arrivait souvent, — elle battait Akoulina comme plâtre. « Le temps va changer, disait la bonne femme en se tenant les côtes ; prenez un parapluie, Son Excellence m'a battue. » Salabelle aborda la vieille dans la cour de la gare de l'Ouest. ”
