Aristide Joly, Les Procès de Mirabeau en Provence… (1863)
“ Mirabeau emprunté de toutes mains, et volontiers ensuite se fait illusion sur son droit de propriété. Quant à n'être qu'une voix, il est un moment où on dirait que c'est là le seul rôle de Mirabeau à la tribune. Il semble se jouer de son éloquences slenivrer de sa parole pour elle-même, pour la satisfaction d'artiste qu'elle lui donne, pour les applaudissements qu'elle provoque, pour les émotions de la lutte, pour le plaisir de vaincre des résistances, sans souci du but. C'est un bel instrument de guerre, terrible, mais sans âme. ”
