Lucien Henry, Un procès de presse en 1821 : discours prononcé à l'ouverture de la Conférence des avocats… (1877)
“ Il est intéressant de voir Courier, cet esprit ingénieux, refondre le plaidoyer de Berville, le renouveler presque sans éléments nouveaux, le développer dans une forme étincelante. Maniant la critique et distribuant le ridicule d'une main souple, Paul-Louis décoche, chemin faisant, les traits d'une satire bouffonne et sérieuse tout ensemble qui, par là, fait naître le blâme en excitant le rire. A l'en croire, il n'a répété que ce que chacun sait ; comme les gens de cour, les singes ont de la malice, les reptiles du venin, les animaux féroces de la rapacité. ”
