Résumé

Portrait de Jules Develle Jules Develle Eloge de Berryer : discours prononcé à l'ouverture de la conférence des avocats… (1870)

La légitimité est morte et bien morte, avait-il dit un jour à Berryer, ce n'est pas Charles X ou la branche aînée des Bourbons, c'est la royauté qui s'en va, l'avenir est à la république. Il y a là de grandes choses à faire; mais ce peuple bon, honnête, généreux, cette jeunesse ardente vouée au culte de ce qui est élevé, ont besoin de direction.
Source : Gallica

Portrait de Jules Develle Jules Develle Eloge de Berryer : discours prononcé à l'ouverture de la conférence des avocats… (1870)

Oui, il y a pour le ministère public, oui il y a pour le magistrat des règles déterminées; mais l'avocat prend les éléments de sa défense partout où il les trouve, daus le débat, hors du débat, dans les archives les plus secrètes, entre les mains de son adversaire, partout.
C'est un droit sacré, un droit qui m'appartient, qui touche aux plus hauts intérêts, un droit que je ne laisserai jamais affaiblir entre mes mains, a
l'ambition des hommes, il avait refusé d'abandonner la robe et de sortir de vos rangs.
Source : Gallica

Portrait de Jules Develle Jules Develle Eloge de Berryer : discours prononcé à l'ouverture de la conférence des avocats… (1870)

Berryer lui fut d'un utile secours. Sa science, son habileté, son libéralisme, à la fois prudent et hardi, -lui assurèrent, dans les délibérations communes, une salutaire influence. Mais, malgré le prestige de son éloquence, il fut sans autorité dans le parlement. C'est en vain que, surveillant avec un soin scrupuleux la gestion de la fortune publique, il signala l'énorme accroissement des dépenses, ou que, condamnant l'expédition du Mexique, il s'éleva contre les folles entreprises qui compromettaient l'honneur national, il ne réussit ni à éclairer ni à convaincre une Chambre aveuglée.
Source : Gallica

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