Résumé

Georges Buffa Paul Sauzet : discours prononcé à la rentrée solennelle de la Conférence des avocats… (1877)

Sauzet laisse d'ailleurs d'autres titres à nos souvenirs. Si après 1848, toute idée d'ambition personnelle s'éteignit en lui, il ne se désintéressa jamais de la chose publique. La retraite volontaire à laquelle il s'était soumis, devint pour lui une véritable source d'inspiration. C'est qu'en effet il y a dans le calme d'une vie privée, toute consacrée à faire le bien, quelque chose de délicieux, capable d'élever l'âme audessus d'elle-même. C'est une autre vie, un autre monde, et comme une autre humanité ; c'est la passion du vrai qui vous saisit au lieu de la passion du succès
Source : Gallica

Georges Buffa Paul Sauzet : discours prononcé à la rentrée solennelle de la Conférence des avocats… (1877)

M. de Chantelauze eut foi en ce jeune homme qui portait, empreinte sur son visage, la marque des prédestinés ; il ne voulut point d'autre avocat que lui. Heureux Sauzet, avant trente ans il avait trouvé une cause, une de ces causes qu'on cherche souvent toute la vie pour y mettre ce qu'on a de trésors naturels et amassés, et pour faire cette maîtresse peinture que tout orateur a en lui !
Source : Gallica

Georges Buffa Paul Sauzet : discours prononcé à la rentrée solennelle de la Conférence des avocats… (1877)

Après M. de Martignac, M. de Peyronnet avait demandé à présenter lui-même sa défense; il l'avait fait avec modestie et dignité, et son discours avait rendu à peu près inutile le plaidoyer de Me Hennequin, qui ne fit en effet que reproduire, sous une forme nouvelle et ingénieuse, les considérations développées par son confrère et son client. Tout le monde d'ailleurs était impatient d'entendre le défenseur de M. de Chantelauze, et tous les regards se portaient avec une curiosité fiévreuse sur ce jeune avocat qu'avait précédé à Paris une si grande réputation de libéralisme et d'éloquence.
Source : Gallica

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