Gaston de Bourge 1834-1884 (1888)
“ « Si encore parfois un procès de presse vient rappeler au public qu'il existe des juges, il ne saurait lui rappeler qu'il existe toujours des avocats ; ceux-ci ne sont entendus qu'à huis clos ; ils doivent s'émouvoir à huis clos, s'indigner à huis clos ; la presse ne peut répéter leurs paroles dites à huis clos ; et si, par hasard, la postérité, qui ne peut pas tout savoir, ne voyait que dans nos feuilles publiques le récit des procès de presse sous le régime actuel, la postérité pourrait croire que, de notre temps, les accusés politiques n'étaient pas défendus.» ”
