Procès en diffamation. M. Casimir Périer… (1831)
“ Je ne veux pas, moi, que le journaliste soit traité plus sévèrement que les autres citoyens. C'est un principe à jamais conquis par la révolution de juillet, qu'il y a pour tous égalité devant la loi. Le journaliste, comme les autres citoyens sans exception, est responsable devant la justice de ses écrits, de ses paroles. S'il dit ou publie un fait attentatoire à l'honneur d'un fonctionnaire public, il faut qu'il le prouve, ou qu'il soit marqué du sceau des calomniateurs. Point de privilége en sa faveur, car ce privilége serait le plus odieux de tous, il serait le privilége de la diffamation. ”
