Marc Dufraisse, Fragments de la défense de la "Revue charentaise"… (1842)
“ Lorsqu'on dit à un citoyen : je tiens à votre estime, c'est qu'on l'estime soi-même. Lorsqu'au contraire on dit à quelqu'un qu'on ne tient pas à son estime, c'est qu'on ne l'estime pas soi-même ou qu'on feint de ne l'estimer point. Lors donc que le Charentais a écrit à la Revue : « Je tiens fort peu à votre estime, » c'est comme s'il avait dit à son gérant qui la représente : « Vous n'êtes pas digne d'estime, parce que vous êtes un homme de peu, un homme de rien, sans crédit, sans consistance, sans considération et sans valeur. » ”
