J. Delom de Mézerac, Revue des Deux Mondes
“ Ce principe posé, les logiciens de la Constituante ne pouvaient manquer d’en déduire les conséquences. Le citoyen qui ne pourrait pas ou ne voudrait pas user lui-même de cette faculté de se défendre chargerait de ce soin celui qui lui paraîtrait le plus capable de soutenir ses intérêts. En bonne logique, le droit de se défendre n’est complet qu’à la condition de pouvoir être délégué, et délégué à n’importe qui. Forcer le plaideur à choisir son mandataire dans une certaine classe d’individus, c’eût été une diminution de son droit, une mainmise sur son libre arbitre. ”
