Résumé

Durencour Lettre au cadi de Constantinople… (1852)

Me Vocambole bourdonne en vain autour du char gouvernemental; en vain il veut le guider ou le renverser; son rôle n'a jamais été, ne sera jamais que celui de la mouche de la fable. —J'en appelle à tous les avocats dignes dece nom, et je suis convaincu que pas un seul ne se reconnaîtra dans ce Vocambole, type effronté de toutes les palinodies, orateur peut-être, mais dépourvu de raison; sans principes, sans logique, se faisant important pour devenir quelque chose, entraîné par spéculation dans l'opposition, et prêt à la trahir, si le pouvoir le dote d'un emploi.
Source : Gallica

Durencour Lettre au cadi de Constantinople… (1852)

Ces vers, dis-je, sont l'expression de la pensée de tout
homme doué de quelque bon sens, et ceux qui suivent sont constamment dans la bouche de tous les gens qui jalousent la magistrature. Aucun magistrat, assurément, n'y verra une injure, car il n'y a, n'en déplaise à Me Vocambole, dans le premier, qu'une grosse sottise familière à ses pareils, et dans les deux autres, qu'une profonde vérité, reconnue par tous les magistrats.
Source : Gallica

Durencour Lettre au cadi de Constantinople… (1852)

La mauvaise humeur du plaignant est telle qu'on croirait, en vérité, qu'il est un de ces infortunés qui font ressource de tout, ou qui sont possédés de la soif de se plaindre, comme si le prix qu'ils attendent de pareil service devait concourir à leur fortune, à leur renommée, à leur avancement en ce monde, à leur salut dans l'autre. Il veut absolument que la main du poète soit couverte d'un gant de velours sous lequel se cachent des griffes déchirantes. Il trahit ainsi les habitudes de certains avocats auxquels un langage outrageant tient lieu de science et de logique.
Source : Gallica

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