Résumé

Vocambole Plainte fraternelle et patriotique au Cadi de Constantinople contre un écrit diffamatoire… (1852)

SEIGNEUR CADI, pour quiconque sait lire, il est évident que les avocats-journalistes de Paris, de Rome et de Constantinople sont ce qu'on appelle les bêtes noires de cet auteur atrabilaire. Il les entreprend dans sa préface, et revient sur eux à coups redoublés chaque fois qu'il en trouve l'occasion, et toujours avec un acharnement qui prouve qu'il ne leur porte pas moins de haine et de jalousie qu'aux écrivains périodiques pur sang.
Source : Gallica

Vocambole Plainte fraternelle et patriotique au Cadi de Constantinople contre un écrit diffamatoire… (1852)

Il est évident que l'auteur du libelle (je ne saurais maintenant donner à son oeuvre un autre nom) n'attaque avec tant de violence les avocats que parce qu'ils sont partout, même à Constantinople, l'âme du journalisme; il est cependant de toute justice que ces messieurs puissent cumuler les avantages du barreau avec ceux que produit la presse; c'est un moyen d'attendre les procès, quelquefois de les faire arriver, c'est aussi un moyen d'occuper les loisirs de ceux qui n'ont ni cause ni client.
Source : Gallica

Vocambole Plainte fraternelle et patriotique au Cadi de Constantinople contre un écrit diffamatoire… (1852)

Si Sa Hautesse, qui a une passion décidée pour la liberté de la presse, permettait dans ses États l'introduction des livres qui la sapent par sa base, qui la déconsidèrent et la flétrissent, il est manifeste que cette liberté, si chère aux enfants d'Osman, ne pourrait prospérer en Turquie. J'espère donc, SEIGNEUR CADI, que vous daignerez faire usage de votre toute - puissance pour condamner et proscrire le livre dont un libraire de Constantinople vient de recevoir une cargaison, avec mission expresse de la répandre à profusion dans ce pays.
Source : Gallica

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