M.-P. de Villars, Le Journalisme des passions, ou Cours public et quotidien d'athéisme politique… (1833)
“ Aussi, les voit-on flatter la multitude pour en obtenir assistance et impunité, corrompre sa morale pour l'associer à leurs crimes, égarer sa raison pour mieux lui déguiser ses intérêts, et l'accabler enfin de tout le poids de leur ingratitude et de leur mépris, lorsque n'ayant plus besoin de son concours, ils l'ont réduite à la nécessité de subir le joug ignoble qu'elle s'est aveuglément imposé. Heureuse encore si, dans l'ivresse de leur prospérité, ses nouveaux tyrans ne lui font pas expier tous les crimes, tous les désastres commis dans les saturnales dont ils ont fait les frais ! ”
