Alexandre Weill, Le décret de la presse (1872)
“ Dans tous les temps et dans toutes les situations, l'honneur, l'honnêteté, la gloire exigent que l'on sacrifie quelque chose de soi, de son temps, de son esprit, de sa fortune, à autrui ou à une société composée de plusieurs autrui. Si donc un journal veut contribuer au bien de la patrie, de la cité ou d'une corporation, il ne suffit pas d'écrire des phrases élogieuses sur la vertu et les hommes vertueux, il faut, avant tout, qu'il puisse flétrir le vice et les hommes vicieux, qu'il puisse chasser du forum tous ceux qui se sont rendus indignes d'y paraître pour briguer les suffrages du peuple. ”
