André-Antoine Corradi Collière, Aux Juges de Quénisset et à M. Guizot… (1841)
“ Et la Presse elle-même, autre journal conservateur, dit qu'un si fâcheux état de chose est un symptôme grave. C'est plus, c'est un arrêt de mort. Et nous l'aurons bien mérité, si, vous autres conservateurs, ne vous empressez d'exciter vous-mêmes à la destruction du vice légal de la presse. Ce vice radical vous fait vivre comme individus, mais il épuise la nation, en causant une décadence qui fait dresser les cheveux sur la tête des penseurs qui ont aperçu sa maudite influence et le moyen de la neutraliser. ”
