Georges Dairnvaell, Les ministres jugés par Satan et par un pamphlétaire devenu ministre… (1847)
“ La chambre des députés, que nous avons été les premiers à saluer du nom de déplorable, doit faire des lois, voter le budget avec moins de précipitation et s'opposer aux desseins du ministère quand elle reconnaît ce que ces desseins ont d'anti-national; mais elle ne doit être, dans aucun cas, le complément de nos cours d'assises. Il ne faut pas que tous les jours de nouvelles actions honteuses soient portées à la tribune ; il ne faut pas qu'un député accuse aujourd'hui un ministre, et que demain un autre député accuse le commissaire du roi. ”
