Résumé

Gmo. Lobo y Casal L'insurrection espagnole et la presse parisienne (1867)

Soldats, il y a moins d'un an, le 30 novembre 1866, à l'occasion de l'odieux et sanglant attentat du 22 juin, je vous rappelais la nécessité d'éloigner de l'armée les passions politiques qui la désorganisent et amortissent, s'ils ne l'éteignent pas, cet esprit militaire qui est le grand ressort de la discipline, qui préserve son honneur de toute souillure, inspire l'héroïsme au soldat et le conduit à la gloire.
Source : Gallica

Gmo. Lobo y Casal L'insurrection espagnole et la presse parisienne (1867)

Le gouvernement de Sa Majesté, qui vous connait et qui a confiance dans vos vertus militaires, n'a accordé ni grâce ni récompense tout le temps que la lutte a duré, à ceux qui ont eu le bonheur de rendre de si éminents services à la patrie. Le pays a vu ainsi ce que je savais d'avance : que ce n'est point l'ambition, mais la conscience de votre devoir qui vous poussait à combattre avec tant de dévouement et d'enthousiasme.
Source : Gallica

Gmo. Lobo y Casal L'insurrection espagnole et la presse parisienne (1867)

Quant à l'amour du peuple, « c'est un rôle, dit le même auteur, qu'on joue, et pas autre chose; — c'est un emploi qu'on adopte en montant sur la scène politique ; — on joue les amis du peuple, comme sur d'autres théâtres on joue les Trial ou les Elleviou. Les prétendus amis du peuple l'ont de tout temps poussé à la paresse, à la RÉVOLTE, à la prison et à la mort (2) ! »
Source : Gallica

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