Du journalisme, ou il est temps d'en finir avec la mauvaise presse… (1832)
“ Quoi ! la récidive d'un abus de confiance entraînera peut-être une aggravation de peine de cinq ou dix années, et une récidive, dix fois, vingt fois renouvelée du délit de la presse, serait à peu près insensible à la position du coupable. Un serviteur qui me trompe, abuse-t-il moins de ma confiance, qu'un journal que je paie pour m'instruire de la vérité et qui me ment chaque matin? Changez-le, me dira-ton. Non, répondrai-je. La presse est libre pour bien et non tout dire. La vérité doit être dans toutes les feuilles ”
