Angelo De Gubernatis,
France. Lectures, impressions et réflexions
(1891)
“ On a beau dédaigner l'avis de la presse française et être toujours prêt, dès qu'il vous déplait, à le taxer de légéreté; la vérité est que rarement on le néglige, et que même les hommes d'état, les écrivains, les artistes les plus philosophes ne parviennent guère à dissimuler leur indifférence au suffrage de la presse parisienne. Et voilà la vraie arme puissante et légitime; l'opinion publique qui s'impose et qu'on écoute. Lorqu'à l'étranger on lance des fusées contre la France, on a l'air de braver l'indignation qu'elles peuvent soulever dans les coeurs français. ”
