Résumé

Une page d'histoire contemporaine… (1897)

Et c'est bien plus grave, au point de vue religieux, d'accuser de mauvaise foi tous les Dominicains qui témoignent contre lui que de le tenir dans une suspicion légitimée par tout ce qu'on sait de lui.
M. l'abbé Gayraud a dit qu'il avait « une mission providentielle ». Eh bien ! nous sommes de son avis. Il a surgi au moment propice pour fournir à tous les catholiques sincères et de bonne foi un enseignement dont quelques-uns d'entre eux avaient besoin. Il est l'argument vivant, le plus décisif, le plus lumineux de tous, contre la méthode qui est responsable de son succès d'un jour.
Source : Gallica

Une page d'histoire contemporaine… (1897)

L'abbé Gayraud a quitté l'habit dominicain uniquement dans le but de se dévouer aux questions sociales. Il n'a pas de famille à nourrir ni de rang à soutenir, pas de terres à diriger, pas de domestiques pour chasser les bons paysans qui voudraient parler à leur maître. En votant pour l'abbé Gayraud, mon cher G..., vous votez non pour un roi, non pour une République, mais pour votre religion, pour votre Dieu...
Source : Gallica

Une page d'histoire contemporaine… (1897)

Eh oui! vieille guitare, mais les républicains sont des artistes qui en pincent d'une façon magistrale. Les promoteurs de la candidature de M. l'abbé Gayraud n'allaient pas tarder à s'en apercevoir, plusieurs d'entre eux même à leurs dépens.
A Dieu ne plaise que nous refusions au clergé le droit de prévenir l'électeur qu'il doit bien voter; qu'il remplit, en allant au scrutin, une oeuvre de conscience; qu'il doit chercher pour ses représentants des hommes intelligents, probes, honnêtes, capables de défendre non seulement ses intérêts matériels mais ses intérêts moraux et religieux!
Source : Gallica

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