Fabrique de culte

Définition et enjeux

V. Rigo,  Mémoire à consulter sur les procès intentés par les conseils de fabrique pour la conservation des biens des églises paroissiales et autres édifices consacrés au culte divin… (1859)

“ Nous ne parlons ici qu'au point de vue légal et abstraction faite de tout principe religieux ; car si nous devions raisonner en chrétien, nous nous bornerions à faire observer que tout ce qui regarde l'exercice du culte est du ressort de l'autorité ecclésiastique; et comme le chrétien demeure toujours tel, quelle que soit la robe qui le couvre, il est évident que, sous le rapport des sympathies et de la bienveillance, la cause d'une église, autorisée ou non, se recommande par elle-même à tous ceux qui ont le droit d'en connaître. ”
Source : Gallica

Esprit Rigaud,  Journal des communes. Répertoire général d'administration municipale et départementale… (1870-1873)

“ Le principe de l'impresuriptibilité des églises et chapelles consacrées au culte divin, s'applique seulement aux églises dans lesquelles le culte divin est publiquement et actuellement célébré, il est sans application à une ancienne église ou chapelle mise hors de la disposition de l'évèque, et dont la fabrique ou la commune aurait destiné l'usage à tout autre service ”
Source : Gallica

Portrait de Pierre de Coubertin Pierre de Coubertin,  La Chronique de France, 1905

“ Il spécifiait en effet ce qu’on appelait la « dévolution des biens ». Les biens dont il s’agissait ici étaient ceux des fabriques ; on y comprenait par exemple le mobilier de l’église, les objets précieux servant au culte, les fondations faites par les fidèles, etc... La fabrique était une sorte de conseil laïque assistant le curé et administrant ces biens d’accord avec lui. À qui allaient-ils être dévolus sous le nouveau régime ? Naturellement aux associations cultuelles. ”
Source : Wikisource

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