Résumé

Congrès national des sociétés savantes Actes du quatre-vingt-onzième congrès national des Sociétés savantes… (1969)

C'est un art libéral que l'État doit seulement encourager. « L'État n'a ni la charge de la santé des particuliers, ni le dépôt de la science et de l'art ». En transformant les médecins en fonctionnaires, Salvandy leur retire leur dignité : il leur offre « d'échanger l'indépendance de leur profession contre une répression sévère du charlatinisme extra-médical, ce qui ne saurait grandir la médecine en considération auprès des honnêtes gens ».
Source : Gallica

Congrès national des sociétés savantes Actes du quatre-vingt-onzième congrès national des Sociétés savantes… (1969)

« A la guerre, dit Napoléon, un grand désastre désigne toujours un grand coupable. »
Ce coupable — en 1940 — n'était ni le tacticien, ni le technicien, ni l'ouvrier, c'était un esprit de systématisation que certains assimilaient à la pensée de Descartes.
C'est en vertu de ce pseudo-cartésianisme qu'on construisit une masse de chars légers, impuissants pour revigorer une infanterie déficiente. C'est en vertu de cela qu'on attendit l'achèvement d'un marché avant de passer au suivant pour conserver la maîtrise des commandes.
Source : Gallica

Congrès national des sociétés savantes Actes du quatre-vingt-onzième congrès national des Sociétés savantes… (1969)

Une bourgeoisie civile et militaire plus portée à exalter l'ordre providentiel qu'à critiquer les institutions existantes, une ville qui se civilise et abandonne progressivement son caractère colonial pour s'enraciner dans le sol sur lequel elle était jusque là campée, autant de circonstances qui contribuent à expliquer que la chronique de l'anticléricalisme s'amenuise à Brest, au temps de la Monarchie de Juillet, pour finalement céder sa place à la chronique du cléricalisme.
Source : Gallica

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