Congrès national des sociétés savantes

Résumé

Congrès national des sociétés savantes Actes du 83e Congrès national des sociétés savantes… (1959)

Comme à la veille de la crise de 1846, la raffinerie du marquis de Forbin-Janson était une des gloires de l'économie marseillaise, de même en 1863 la Revue Britannique du provençal Amédée Pichot fait le plus dithyrambique éloge de la nouvelle raffinerie de Charles Rostand qui, en quelques mois, a mis en exploitation un admirable matériel, recruté un personnel de plus de 500 ouvriers et « offert aux consommateurs de la France et de l'Algérie une production presque égale à celle de toutes les sucreries de Marseille réunies ».
Source : Gallica

Congrès national des sociétés savantes Actes du 83e Congrès national des sociétés savantes… (1959)

Il le fait avec faste et sa manufacture est une des plus grandes et des mieux aménagées de l'époque. Primum vivere, il fait à contre cœur de la poterie ordinaire, mais cependant son sentiment artistique le destine à la faïence d'art et également à la porcelaine. Sa fabrique ne peut survivre à la Révolution et il sombre dans l'oubli, un oubli total qui fait que de nos jours on s'interroge sur les résultats de sa fabrication et l'on recherche sans succès les pièces qui sont sorties de ses ateliers.
Source : Gallica

Congrès national des sociétés savantes Actes du 83e Congrès national des sociétés savantes… (1959)

Comprendrait-on que la voie de fer s'éloignât de l'admirable et populeuse vallée qu'arrose le Gave, de cette magnifique plaine que les touristes ont justement appelée le jardin du Béarn, et où la nature a répandu à profusion les éléments les plus féconds de la production agricole et du travail industriel pour s'enfoncer dans un pays peu habité, peu fertile et où l'industrie tenterait vainement de s'acclimater?
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature