Du Monopole et des priviléges de la presse parisienne (1866)
“ Rendez aux journaux de province les 200,000 abonnés que la presse parisienne vient ainsi leur enlever, et ils n'auront pas de peine à être aussi bien rédigés que leurs rivaux, à offrir une lecture tout aussi variée, tout aussi intéressante, tout aussi instructive. Du moment où l'Etat aura renoncé au monopole du transport des feuilles publiques, celles de la capitale n'auront plus droit à une exception, à une modération de taxe, à un privilége postal quelconque. Elles rentreront enfin à cet égard dans le droit commun, comme le veulent les grands principes de 1789. ”
