L. Faucher, Revue des Deux Mondes
“ En France, un journaliste, quand il est homme de cœur et de talent, marche l’égal d’un conseiller d’état, d’un pair ou d’un député ; la presse est comme un gymnase où les chefs de parti se préparent au gouvernement, et tel ministre n’a souvent fait qu’un saut du bureau d’un journal au banc des secrétaires d’état. En Angleterre, il n’y a pas d’exemple de ces illustrations ; on ne parvient que par l’aristocratie, par le barreau ou par les positions commerciales. La presse n’est ni un pouvoir ni le marche-pied du pouvoir. ”
