F. Delbreil, Nos devoirs dans la question sociale et dans la presse… (1878)
“ Si nous posons cette question, c'est que bien des catholiques ne connaissent d'autre charité que l'aumône. Ils semblent croire que le pauvre seul a droit à leur dévouement. En dehors du pauvre, ils confondent le reste des chrétiens dans une même indifférence. Ils éloignent leur coeur de la foule, circonscrivent leurs affections et les renferment dans le cercle étroit de la famille et d'un petit nombre d'amis. Quelquefois, à l'indifférence, ils ajoutent des critiques injustes, même amères et cruelles, car ils reprochent au travailleur chrétien des torts dont tout le monde est la cause. ”
