Résumé

F. Delbreil Nos devoirs dans la question sociale et dans la presse… (1878)

Si nous posons cette question, c'est que bien des catholiques ne connaissent d'autre charité que l'aumône. Ils semblent croire que le pauvre seul a droit à leur dévouement. En dehors du pauvre, ils confondent le reste des chrétiens dans une même indifférence. Ils éloignent leur coeur de la foule, circonscrivent leurs affections et les renferment dans le cercle étroit de la famille et d'un petit nombre d'amis. Quelquefois, à l'indifférence, ils ajoutent des critiques injustes, même amères et cruelles, car ils reprochent au travailleur chrétien des torts dont tout le monde est la cause.
Source : Gallica

F. Delbreil Nos devoirs dans la question sociale et dans la presse… (1878)

Le maintien seul de la république n'est pas la solution de la question sociale. C'est bien au contraire un excitant qui rend cette solution plus urgente et plus difficile, parce que la république implique, dans la pensée des masses, un socialisme obligatoire, un engagement pour cette forme de gouvernement de mettre terme à toute souffrance, à toute douleur, et que la république, sans le bien-être assuré, est pour elles une déception !
Source : Gallica

F. Delbreil Nos devoirs dans la question sociale et dans la presse… (1878)

Ce contraste dénoncé publiquement ne devrait-il pas stimuler notre zèle?
Pour lutter avec la part d'égalité qui dépend de nous, comment s'y prendre?
Faire ce que font les autres ; marcher avec les progrès que la Providence a permis, les mettant à la disposition des honnêtes gens, aussi bien que des ennemis de la vérité.
Véritablement, en ce qui touche la presse, les catholiques ne sauraient se défendre, en France du moins, d'être arriérés et rétrogrades. Et puis ils viennent se lamenter et gémir d'un état de choses qui est leur fait, leur faute, il faudrait dire leur crime.
Source : Gallica

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