Jean-Raimond-Pascal Sarran

Résumé

Jean-Raimond-Pascal Sarran De l'Etat actuel de la liberté de la presse… (1824)

Sans nous arrêter aux entraves dont on embarrasse la marche de la liberté de la presse en général, soit en laissant éteindre, sans les rétablir entre les mains d'autres sujets, les brevets d'imprimeur qui n'ont plus d'emploi par décès ou par toute autre cause, soit en tourmentant les imprimeurs et les libraires par toutes les tracasseries de la police la plus inquisitoriale, nous porterons immédiatement notre attention sur les journaux comme le point le plus important du droit d'écrire , et celui conséquemment où ce droit est le plus vivement attaqué.
Source : Gallica

Jean-Raimond-Pascal Sarran De l'Etat actuel de la liberté de la presse… (1824)

Rien ne peut suppléer la liberté de la presse auprès des Chambres, pour les tenir au courant de ce qui se passe, et leur fournir, par conséquent, l'occasion et quelquefois le moyen de remplir les devoirs qui leur sont imposés.
La liberté de la presse est réellement l'auxiliaire nécessaire de la tribune, dont ceux qui ont cru avoir intérêt à lui faire de puissans ennemis, n'ont pas craint toutefois d'insinuer qu'elle était comme une sorte de rivale.
Source : Gallica

Jean-Raimond-Pascal Sarran De l'Etat actuel de la liberté de la presse… (1824)

Avec de véritables talens, les chefs de la véritable opinion royaliste ont toujours senti que la liberté de la presse, mais la libérté de la presse donnée à tous, ne pouvait que faire triompher la pureté de leurs principes. Que tous les royalistes se réfugient sous la garantie de cette liberté, dont l'éclat ne peut être fatal qu'à ce qui est faux et mensonger ; qu'ils ajoutent à l'imposante manifestation de leurs sentimens l'avantage indispensable de se réunir et de reconnaître un chef qui dirige leurs mouvemens
Source : Gallica

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