Résumé

Édouard Romberg Les journaux à Gand en 1815 : une page des Cent-Jours (1896)

Louis XVIII s'était déclaré prince constitutionnel. Il avait une politique intérieure et une politique étrangère. Celle-ci, pour le moment, Talleyrand la conduisait, à Vienne, d'une main assez habile, auprès des souverains qui étaient alliés beaucoup plus contre Napoléon que, du moins quelques-uns d'entre eux, en faveur de Louis XVIII. La politique intérieure était débattue, à Gand, non sans tiraillements, dans le conseil du roi, entre les ultras et les modérés.
Source : Gallica

Édouard Romberg Les journaux à Gand en 1815 : une page des Cent-Jours (1896)

Le Nain jaune eut un moment de vogue extraordinaire, en cherchant à couvrir de ridicule les hommes et les choses de la fin de l'Empire et du commencement du nouveau régime. C'étaient des épigrammes en prose ou en vers, des allusions qui voulaient être spirituelles et qui l'étaient, sans doute, pour l'époque, des caricatures, dont on a
peine à comprendre aujourd'hui que les contemporains pussent se divertir.
Source : Gallica

Édouard Romberg Les journaux à Gand en 1815 : une page des Cent-Jours (1896)

Le Journal de Gand publia de prétendus vers du chevalier Saint-Mathieu, chef d'escadron d'artillerie dans l'année royale, commandée par le duc de Berry, qui débutait ainti : Pars, fais éclater ta foudre, illustre Wellington.
Cours à ce Capitole et vas briser nos fers.
Que le tigre écumant effraie les déserts.
On faisait circuler le quatrain suivant, dans le même genre aimable : Prenez le sang de Robespierre, Les os, le crâne de Tibère, Et les entrailles de Néron : Vous aurez un Napoléon.
La poésie de Louis XVIII valait mieux.
Source : Gallica

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