Horace de Choiseul, Lettres particulières du roi Louis-Philippe et du prince de Talleyrand au ministre des affaires étrangères…
“ Nous ne pouvons, ni ne devons souffrir que cette affaire de la Belgique se prolonge davantage. Il faut en finir à quelque prix que ce soit de part et d’autre. Le Prince d’Orange sera bientôt éconduit, mais alors il faudra que le Roi de Hollande et le Roi des Belges soient contraints de se donner la main, et qu’un traité définitif, garanti par l’Europe, enterre à jamais cette maudite question. C’est à M. de Talleyrand qu’il faut bien mander cela. ”
