Résumé

Paul Parrelon Théodore Bac : notice biographique (1867)

Le nom de Bac est universel comme les drames politiques et judiciaires auxquels il a été mêlé.
L'étranger qui s'arrête devant les colonnes de la place Vendôme et de la Bastille n'a point besoin qu'un cicérone lui en raconte l'histoire ; il la devine. Il regarde et se dit devant la première : c'est la gloire ! Devant l'autre : c'est la liberté ! Le citoyen qui entend prononcer le nom de Théodore Bac se dit : c'était un homme de cœur.
Source : Gallica

Paul Parrelon Théodore Bac : notice biographique (1867)

Il eut bientôt conquis son grade d'avocat et revint à Limoges où il plaida sa première affaire.
Dès son début, il donna la mesure de son talent. Il était déjà l'orateur plein de cette science profonde et de ce bon sens qui lui attirèrent plus tard, lors de l'affaire de l'émancipation de Toulouse, ces paroles, éloquentes et sincères dans la bouche du ministère public : « Je croyais avoir affaire à un avocat et je viens d'entendre un orateur à qui rien de ce qui touche aux questions sociales et à la politique n'est étranger. »
Source : Gallica

Paul Parrelon Théodore Bac : notice biographique (1867)

Le défenseur de Mme Lafarge s'est associé au deuil et à la douleur de la famille de Marcellange. Pour la première fois, il remplit un devoir pénible pour lui ; il accuse. Ah ! ce fut un spectacle majestueux et navrant que ces deux années de lutte d'un coupable avec la justice ! Ni la parole émue de Me Rouher, ni l'impétueuse éloquence de Me Lachaud ne purent dérober la tête de Besson au bourreau qui l'attendait. Le sang de Marcellange demandait vengeance ; Bac fut son vengeur.
Source : Gallica

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