“ Voilà pourquoi les gens cupides et les ambitieux recherchent les dons. Le don a, pour les uns et les autres, de quoi répondre à leurs besoins. En effet, le don est une possession, ce que convoitant les gens cupides ; et il a en soi quelque chose d’honorifique, ce que convoitent les ambitieux. ”
Citations sur “cupide”
François Coppée,
Œuvres complètes de François Coppée
“ LE CURÉ. J’ai dit. Maudissez-moi ! Non ! je pleure avec vous. Vos blasphèmes n’ont rien qui m'indigne ou m’étonne. Je ne les entends pas, et Dieu vous les pardonne. Mais dans la sainteté qu’il vient de revêtir, Dans sa gloire, parmi les anges, le martyr Seul a le cœur navré par sa sœur douloureuse. MADEMOISELLE ROSE, éclatant en sanglots. Ah ! monsieur le curé, je suis si malheureuse ! Pardon... Je ne sais plus vraiment ce que je dis. Oui, vous avez raison, il est en paradis ; Mais, moi, voyons ! comment voulez-vous que je vive ? Oui ! j’ai tort de toucher ma plaie, et la ravive. ”
Charles Monselet,
Monsieur de Cupidon. Aristide Chamois
(1854)
“ Par votre bandeau, M. de Cupidon , est-il possible que vous soyez aussi ignorant des coutumes amoureuses de ce temps? Sachez donc qu'une bonne fortune est la chose la plus simple du monde, un rien, un coup de vent qui vous enlève votre chapeau et qui vous force à revenir sur vos pas en courant pour le rattraper. Seulement, le coup de vent, c'est un coup d'oeil ; le chapeau, c'est votre coeur. Tous les jours , cela se passe ainsi. ”
Gillet de La Tessonerie, Le Campagnard comédie
“ PHENICE. Ou, pour en mieux parler, mentir éloquemment, Puisque de son discours, il me reste un scrupule.PHILIS. Quel ?PHENICE. De ne pouvoir pas croire que son cœur brûle, Car, depuis le moment qu'il le dit enflammé, [480] Il devrait être au moins mille fois consommé. Cependant quel péril courrait sa renommée Si, sans avoir le cœur, il allait à l'armée ! Dieu sait s'il périrait dans les moindres hasards.LA CMAPAGNARD. Vénus n'est-elle pas compagne du dieu Mars ? [485] Et Cupidon ayant et ses champs et ses armes, Tout amant est soldat au plus fort des alarmes. bazile. ”
William Shakespeare,
Le songe d'une nuit d'été
“ PUCK. Je me rappelle.OBÉRON. — Cette fois-là même, je vis, (mais tu ne pus le voir,) — je vis voler, entre la froide lune et la terre, — Cupidon tout armé : il visa — une belle vestale, trônant à l’Occident (8) , — et décocha de son arc une flèche d’amour assez violente — pour percer cent mille cœurs. — Mais je pus voir le trait enflammé du jeune Cupidon — s’éteindre dans les chastes rayons de la lune humide, — et l’impériale prêtresse passa, — pure d’amour, dans sa virginale rêverie. ”
“ Le traître Cupidon m’a percé d’une de ses flèches jusqu’au fond du cœur. J’ai bandé mon arc en retour, et si fort, qu’il y a danger que la corde ne se rompe. Viens, et, pour me rendre tout à fait heureux, cesse d’emprisonner ta chevelure ; qu’elle flotte en toute liberté sur tes épaules : tes embrassements vont m’en sembler plus doux. En un clin d’œil elle a fait disparaître le couvert. Puis elle met à nu tous ses charmes ; et, laissant ondoyer ses cheveux dans le plus voluptueux désordre, la voilà qui s’avance, image vivante de Vénus glissant sur les flots. ”
Victor Hugo,
Les Chansons des rues et des bois
(1866)
“ L'aile de Cupidon connaît Ses sens, son coeur, sa tête, et l'aile Des moulins connaît son bonnet. Sa vie est un bruyant poème; On songe, on rit, point de souci, Et les verres sont de bohême, Et les buveurs en sont aussi. Ce monstre adorable et terrible Ne dit pas Toujours, mais Encor! Et, rempli de nos coeurs, son crible Ne laisse passer que notre or. ”
Jules Barbey d’Aurevilly,
Les Œuvres et les Hommes
“ Il voit le capucin de l’Église romaine avec un dégoût, plein d’entrailles, il est vrai, car M. Enfantin, qui joue à la grande tendresse du Père, fourre des entrailles partout, jusque dans ses dégoûts. Et comment pourrait-il supporter le capucin, le héros des vertus humbles, simples et fortes qui dominent le corps et le font magnifiquement obéir ? la chair n’a pas ses joies dans le capucin. ”
Victor Hugo,
La Légende des siècles
(1859)
“ En vain le couvent sombre agitait son suaire, En vain grondait au seuil le vieux foudre romain, En vain l'abbesse, blanche, en deuil, la crosse en main, Sinistre, protégeait son tremblant troupeau d'âmes ; Devant des mécréants, des saintes sont des femmes ; L'homme parfois à Dieu jette d'affreux défis ”
François Coppée,
Œuvres complètes de François Coppée
“ On nous crie en français : « À l’aide ! » En quelques bonds Nous joignons nos amis en danger et tombons Au milieu d’une belle et grave compagnie De grenadiers chassés avec ignominie Du parvis d’un couvent seulement défendu Par vingt moines, démons noirs au crâne tondu. Qui sur la robe avaient la croix de laine blanche, Et qui, pieds nus, le bras sanglant hors de la manche, Les assommaient à coups d’énormes crucifix. ”
Anatole France,
La rôtisserie de la Reine Pédauque
“ Sans se faire prier davantage, l’abbé prit place devant la cheminée à côté du capucin. Entendant le bon frère qui lisait : Pucelle sage, nette et fine, Aide des femmes en gésine..., il frappa dans ses mains et dit : — Oh, l’oiseau rare ! l’homme unique ! Un capucin qui sait lire ! Eh ! petit frère, comment vous nommez-vous ? — Frère Ange, capucin indigne, répondit mon maître. ”
Alphonse-Michel Blanc, Prêtres et soldats (1887)
“ C'était comme une extase... au bout de laquelle son âme si pure, si bonne, si brave aussi, s'envola. Deux jours après, un cercueil sortait de l'ambulance, allant au couvent des Pères Capucins; c'était celui du frère André. Dans la chapelle, quelques chasseurs avec moi; dans le choeur, les religieux: à l'autel, le prieur disant la sainte messe. Après l'absoute, les Pères prirent le cercueil et le portèrent au cimetière de la communauté. Les soldats ne comprenaient rien à ce qui se passait. ”
Saint-Ruf, Une évasion : épisode de la guerre des Albigeois (1863)
“ Source de joie intarissable, la jeunesse coule à longs flots des jours dont l'amertume ne peut être sentie que par l'âge caduc ! Les imperfections, à notre oeil, se poétisent ; la nature a pour nous des attraits dont la description est inénarrable... L'idéal flotte heureux sur son trône d'or et de grâce ; il nous présente à tout instant sa coupe enivrante dont les rejaillissements renouvelés sont sans cesse vivaces. Ici, Cupidon a des traits ; il nous assiège et nous désole.... et tandis que nous nous endormons sur son sein, il nous prépare un trépas, hélas ! ”
François Coppée,
Théâtre de François Coppée,...
(1897)
“ Pourtant Cupidon, le front rempli De désespoir, pensait : « Le mal est accompli. Cette voix qui m'appelle est perverse et menteuse. Hélas ! Je ne crois plus à l'âme vertueuse... » Et l'hymne s'envolait, frémissant, éperdu, Tandis que l'Amour-Dieu, sur sa couche étendu, Pensait : « Je voudrais croire encor cette prière ; Doucement, en mon coeur s'apaise la colère. Allons ! ne soyons pas injuste ni cruel. Je pardonne à l'encens brûlé sur mon autel. » ”
Jésuites et imprimeurs de Trévoux, Dictionnaire de Trévoux/6e édition…
“ CUSTODE. Au lieu de se servir de ce mot, qui est propre aux Capucins, on retient le mot latin custos, pour signifier en termes d’Histoire Ecclésiastique, celui qui est pourvu de la Custodie d’une Eglise, qui exerce la Custodie ou Coutrerie d’une Eglise. C’est ainsi qu’on en a usé dans la Dissertation sur l’Abbaye de Saint Bertin. Custos, Ædituus. S’acquitter de toutes les fonctions de Custos. Ibid. p. 218. Le Custos étoit la même chose que le Coutre. Les Statuts du Chapitre nous apprennent que les fonctions du Coutre ou Custos regardoient le Prévôt, son Vicaire ou Custos. ”
Alfred de Musset,
Un spectacle dans un fauteuil, par Alfred de Musset…
“ LE BARON. Maître Bridaine, vous êtes mon ami. Je vous présente la dame Pluche, gouvernante de ma nièce. Ma nièce est depuis hier, à sept heures de nuit, parvenue à l’âge de dix-huit ans. Elle sort du meilleur couvent de France ; dame Pluche, je vous présente maître Bridaine, curé de la paroisse ; c’est mon ami. DAME PLUCHE, saluant. Du meilleur couvent de France, seigneur, et je puis ajouter : la meilleure chrétienne du couvent. LE BARON. Allez, dame Pluche, réparer le désordre où vous voilà ; ma nièce va bientôt venir, j’espère ; soyez prête à l’heure du dîner. ”
Johann Valentin Andreae,
Les Noces chymiques de Christian Rosenkreutz
“ Au milieu de la salle se trouvait le petit autel avec les six insignes royaux que nous avions déjà vus. Le jeune roi se montra constamment très gracieux envers nous. Cependant il n’était guère joyeux, car, tout en nous adressant la parole de temps en temps, il ne put s’empêcher de soupirer à plusieurs reprises, ce dont le petit Cupidon le plaisanta. Les vieux rois et les vieilles reines étaient très graves ; seule, l’épouse de l’un d’eux était assez vive, chose dont j’ignorais la raison. Les personnes royales prirent place à la première table ; nous nous assîmes à la seconde ”
Prosper Mérimée,
La Jaquerie ; La Famille de Carvajal
(1928)
“ QUELQUES PAYSANS. — Qui sera notre capitaine ?... Simon, Simon ! SIMON. — Fuyons, nous sommes perdus ! HOMMES D'ARMES derrière la scène. — Au captai, au captai ! tue, tue ! TOUS. — Sauve qui peut ! (Fuite et déroule générales.) NOTES 1. Les prêtres étant alors les seuls médecins, et les prières et les voeux presque les seuls remèdes, Il n'est pas étonnant que les maladies fussent désignées par le nom des saints qui en guérissaient les dévots, ou qui punissaient par elles les impies et les incrédules. 2. On dévoue un homme au diable en faisant sur lui la croix de la main gauche. ”
J. B. E. Carré, Esquisse historique du prieuré de Notre-Dame-des-Prés à Paris… (1888)
“ « Messieurs, cherchez meilleure prise; Phébus n'a point de nourrisson Qui soit homme à haute rançon; Je suis un homme de Champagne Qui n'en veut point au roi d'Espagne ; Cupidon seul me fait marcher. » ”
Maria Le Chaplain, enfant de Marie… (1878)
“ J'ai dit adieu à ma bonne tante, le visage souriant, mais le cœur bien gros. En voyant disparaître les dernières maisons de Valognes, je me disais : Dans quinze jours, je reverrai mon cher couvent. Pendant tout le voyage, j'admirais la campagne et je bénissais le bon Dieu. En passant, j'ai aperçu le cimetière où repose notre bon et saint Père (*) : je l'ai prié de protéger sa pauvre Maria! Que d'ennuis dans la journée! toujours présentée comme une demoiselle qui a pris son brevet ; des compliments. Ah! que j'aimerais mieux qu'on s'occupât moins de moi et de ma science ! ”
Félix Laprie, Oraison funèbre de l'abbé Alexis Ferran… (1887)
“ Et vous, pins de nos forêts, gémissez, lamentez-vous, car l'antique cèdre, qui étendait sur toute la contrée son ombre protectrice, a fini par tomber; Ulula abies, quia cecidit cedrus. En perdant le curé de Captieux, c'est son principal ornement que notre contrée a perdu. Dans cette perte, où chacun de mes auditeurs a sa part, que n'ai-je pas perdu moi-même ! Si l'émotion me gagne, si les larmes obscurcissent mes yeux, ne vous en étonnez point. Dès ma première enfance, je connus et j'aimai le très bon prêtre qui est aujourd'hui l'objet de cette lugubre pompe. ”
Comtesse de Ségur,
Comédies et proverbes
(1865)
“ Le curé. Soyez tranquille, mon cher Valentin. Le bon Dieu fait tout pour notre plus grand bien ; et quand même ce scélérat vous trahirait, je ne vous abandonnerais pas et je vous protégerais contre tous ceux qui vous attaqueraient. ”
François Coppée,
Œuvres complètes de François Coppée
“ Et chacun recula, lorsqu’avec l’ostensoir Il décrivit la croix dans l’air et qu’on put voir Qu’il ne tremblait pas plus que devant les dévotes ; Et quand sa belle voix, psalmodiant les notes, Comme font les curés dans tous leurs Oremus, Dit : Benedicat vos omnipotens Deus, « Feu ! répéta la voix féroce, ou je me fâche. » Alors un d’entre nous, un soldat, mais un lâche, Abaissa son fusil et fit feu. Le vieillard Devint très pâle, mais, sans baisser son regard Étincelant d’un sombre et farouche courage : Pater et Filius, reprit-il. ”
Abbé Buchet, Vie du vénérable Jean de Maurienne… (1867)
“ Nous raconterons cette humble et sainte vie simplement, comme nous la lisons dans les manuscrits des archives du couvent des Capucins de Chambéry, tous écrits, peu après la mort du serviteur de Dieu, par des religieux qui avaient eu la joie de vivre avec lui et de recueillir chaque jour ses leçons et ses exemples. ”
Paul Verlaine,
Œuvres posthumes
“ La haute taille du jeune curé, sa chevelure châtain-clair coupée rase que couronnait une large tonsure, ses longues mains nerveuses étendues selon le rite aux deux côtés du missel, son édifiante lenteur, eussent formé un spectacle net et simple, doux et fort, pour un observateur qui se fût trouvé parmi les rares fidèles pieusement absorbés par l’oraison d’actions de grâce, éparpillés dans les antiques bancs de chêne. ”
Louis Pélabon, Une voix de l'âme : poésies nouvelles… (1846)
“ Comme on couvre à l'autel la splendeur du ciboire, Elle couvre aujourd'hui d'une humble cape noire Son front chaste et religieux, Une voix sainte a dit : qu'ici-bas chacun sache Que tout cœur dévoué qui prie et qui se cache , N'échappe point à l'œil des cieux. ”
Joseph Pétréaux, Chansons d'un solitaire. Deuxième volume (1899)
“ Sucrette, tu m'as fait promettre, Avant de quitter le couvent, De t'écrire une longue lettre, Et je t'apprends qu'en arrivant Mon futur m'est apparu comme Un bel astre aux rayons de feu. Ma chère, ce n'est pas un homme : C'est un Dieu. ”
L'abbé Félix Vaissière : sa vie… (1877)
“ Le premier jour où notre vénération nous amena visiter son humble tombe, notre œil, suivant la croix qui la domine, rencontra le ciel; le ciel où l'on se reconnaît, dit un pieux auteur. Comme nos pensées se laissaient pénétrer de cette consolante vérité! Nous le reconnaîtrons donc notre saint curé, modèle de belles et rares vertus, et alors il sera glorifié par la main de Dieu, qui est admirable dans ses saints. ”
“ Point d’inquiétude sur l’exécution de mes ordres ; car en ce moment même, et toute présente que je sois pour toi, mon pontife, pendant son sommeil, reçoit de moi des instructions sur ce qui reste à faire. Par mon ordre, les flots pressés de la foule vont s’ouvrir devant toi. Ta grotesque figure, au milieu de cette solennité, n’effarouchera personne ; nul ne trouvera étrange ou suspecte ta soudaine métamorphose. ”
“ Eh ! mon petit canard ; gardien de mon cœur ; tu cries comme une truie qu’on saigne. Paix ! Paix ! nous ne te voulons pas du mal, au contraire, mon mignon. Entends-tu, là-bas à la chapelle, les voix des pauvresses ? Elles chantent tes noces avec les filles du grand chemin. Et nous ne sommes pas trop déchirées aux épines des buissons. Si nos loques sont noires et sales et la peau de nos faces brunie, le corps vaut celui des ladies ”
René Bazin,
Un homme d'oeuvres, Ferdinand-Jacques Hervé-Bazin…
(1895)
“ Dans votre cher couvent, priez chaque jour, soir et matin, pour la délivrance de l'âme de votre père. Demandez pour lui une indulgence plénière dès le lendemain de sa mort, et recommencez souvent, souvent. Si vous restez dans le monde, donnez-y l'exemple. ”
James Augustus Grant, Les sources du Nil : voyage des capitaines Speke et Grant… (1870)
“ Je m'avançai, le chapeau à la main, suivi de ma garde, à qui j'avais ordonné d'ouvrir les rangs et derrière laquelle marchaient en bon ordre les porteurs de mon présent. Parvenu à l'espèce d'enceinte que formaient les grands officiers accroupis devant le roi sur trois côtés d'un carré, je m'arrêtai et, comme j'étais en plein soleil, je me couvris de mon chapeau et de mon parasol ouvert. Ce phénomène excita l'admiration et l'hilarité universelles. ”
Alfred de Musset,
La Confession d’un enfant du siècle
(1836)
“ En vérité, vous nous ferez vivre dans un tête-à-tête un peu triste. Je vous ai connu autrefois un caractère plus joyeux, plus libre et plus ouvert ; il n’est guère flatteur pour moi de voir que je l’ai fait changer. Mais vous avez l’esprit claustral ; vous étiez née pour vivre au couvent. ”
Théophile Lodin de Lalaire, Les victimes : poésies (1838)
“ Ce couvent a pesé sur une autre victime Qui, montant les degrés du trône légitime , A la voix du pontife en descendit soudain; Quand un paps, du haut de Rome souveraine , Sur l'univers soumis étendait son domaine Et tenait les rois sous sa main. Quelle douleur pour toi si la cité te chasse ! De ton passage au trône on supprime la trace ; On proscrit tes tableaux, tes bustes, tes honneurs; D'un respect incommode on dépouille la feinte , Et les cœurs les plus vils sur ta grandeur éteinte Exercent le droit des vainqueurs. ”
Théophile Gautier,
Émaux et camées
“ Elle s’étend, le dos tourné Devant la foule curieuse, Sur son coussin capitonné. Pour faire sa beauté maudite, Chaque sexe apporta son don. Tout homme dit : « C’est Aphrodite ! » Toute femme : « C’est Cupidon ! » ”
