J. B. E. Carré

Élements biographiques

J. B. E. Carré Esquisse historique du prieuré de Notre-Dame-des-Prés à Paris… (1888)

La conduite prudente de Mme de Scorailles ne contribuait pas peu, sans doute, à la maintenir; il n'en est pas moins vrai que si les religieuses de Notre-Dame-des-Prés et leurs amis du monde et de l'Eglise, en raison de cette régularité, formaient dès lors, pour l'avenir du couvent, de douces espérances, tout l'honneur en revenait à l'archevêque réformateur.
Source : Gallica

J. B. E. Carré Esquisse historique du prieuré de Notre-Dame-des-Prés à Paris… (1888)

Quoi qu'il en soit, la condition posée par Mme de la Vieuville ne semble pas avoir souffert de difficulté puisque, six mois après (29 août 1629) , le nouvel archevêque ou tout au moins, car c'était un enfant, l'administrateur du diocèse, Henri Clausse de Marchaumont, évêque de Châlons-sur-Marne (1) , permit à Catherine de Joyeuse et à trois autres religieuses de Saint-Pierre de Reims d'aller s'établir à Mouzon pour former le noyau du nouveau monastère, avec le droit, en attendant la construction des bâtiments claustraux, d'habiter en une maison digne de leur condition.
Source : Gallica

J. B. E. Carré Esquisse historique du prieuré de Notre-Dame-des-Prés à Paris… (1888)

Catherine de Joyeuse avait même pris possession de cette maison en 165 i ; elle y avait conduit une partie de sa communauté pour faire le service divin et lui avait donné, par une transposition heureuse, le nom béni de Notre-Dame-des Prés; mais elle n'y était pas restée ; elle était de retour au Prieuré de Mouzon où elle mourut l'année de son institution canonique en 1653, à l'âge de cinquante-quatre ans.
Source : Gallica

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