Abbé Buchet, Vie du vénérable Jean de Maurienne… (1867)
“ Tant de vertus lui avaient étroitement attaché le cœur de ses paroissiens, qui le vénéraient comme un saint et l'aimaient comme un père. Son ministère produisait chaque jour les fruits les plus beaux et les plus durables. Mais son humilité ne les voyait pas; il se comparait au serviteur inutile dont il est parlé dans l'Évangile et s'alarmait du compte que Dieu lui demanderait un jour. Souvent sa pensée se reportait avec envie dans le paisible couvent des Capucins de Chambéry et il se disait qu'étant incapable de sauver l'âme des autres, il devait au moins songer à sauver la sienne. ”
